Industries:----------------- Petroleum; diamonds, iron ore, phosphates, feldspar, bauxite, uranium, and gold; fish
processing; food processing; brewing; tobacco; sugar; textiles; cement; basic metal products.
Exports:----------------------
$4 billion - Commodities:--- Oil, diamonds, refined petroleum products, gas, coffee, sisal, fish, and fish
products, timber, cotton.
Imports:------------------- $1.7 billion -
Commodities:--- Capital equipment (machinery and electrical equipment), food, vehicals and spare parts, textiles and clothing,
medicines, substantial military deliveries.
DEFENCE: Defence Expenditures:-------------
exchange rate conversion - $1.1 billion, 31% of GDP
Geography:Angola
is located on South West Africa along the southern Atlantic Oceans.
L'Angola est un pays du sud-ouest de l'Afrique, limitrophe de la République démocratique du Congo, la République du Congo, la Namibie et la Zambie. Le pays est un quadrilatère reliant l'Afrique centrale francophone à l'Afrique australe anglophone.
Ancienne colonie portugaise, c'est le deuxième pays lusophone par son étendue et le troisième par
sa population. L’état angolais est né en 1975. Les frontières actuelles résultent de la colonisation européenne mais les nationalités africaines
priment toujours sur le sentiment national.
Histoire
L'histoire de l'Angola débute notamment
avec les peuples de langues khoïsan avant de se poursuivre avec l'émigration et la colonisation du futur territoire angolais par les peuples de langue bantoue dans les premiers siècles de l'ère chrétienne.
Ancienne colonie
portugaise, c'est le deuxième pays lusophone par son étendue et le troisième par sa population. L’état
angolais est né en 1975. Les frontières actuelles résultent de la colonisation européenne mais les nationalités africaines priment toujours sur le sentiment national.
Origine
Groupes
ethniques de l’Angola
Les premiers habitants de l´Angola sont des khoisans vivant de chasse et de cueillette, ne connaissant ni le métal, ni l´agriculture. Leur société
n´était pas hiérarchique mais égalitaire.
Les peuples
de langue bantoue commencèrent à émigrer par vagues successives depuis le golfe de Guinée et atteignirent la région
dans les premiers siècles de l'ère chrétienne. Les khoisans furent progressivement repoussés
vers le sud par les Bantous. Ces derniers se métissèrent au cours des siècles avec les peuples autochtones
et se divisèrent en d´innombrables tribus(on dénombre 101 langues) sans véritable tradition étatique,
les tribus n´ayant pas délimité leurs territoires, d´armées constantes ou de système
fiscal. L'unité politique ne dépasse pas le groupe de village, c'est une chefferie. Chaque ethnie s´identifie
à un ancêtre mythique, mais ces ethnies ne cessent d´évoluer avec leurs castes, leurs clivages religieux
donnant naissance à d´autres ethnies souvent antagonistes. Les bantous imposèrent une société
hiérarchique et apportèrent la métallurgie et l´agriculture. Les terres étaient invendables
et étaient une propriété collective. L´esclavage était déjà connu, et était
juridique, les prisonniers de guerre ou les criminels devenant des esclaves temporaires. Les bakongos arrivèrent cependant
à créer une civilisation puissante. Le royaume Kongo (le « pays de la panthère »)
finit par dominer l’ouest et était à son apogée lors de l'arrivée des Européens,
grâce à l’échange d’objets de fer (armes, houes) contre de l’ivoire avec les peuples de l’intérieur. Le souverain, le mani-kongo, vivait dans une vaste capitale, Mbanza Kongo (le
fort des Kongo). Les bakongos utilisaient les coquillages comme monnaie, et le tissage des habits avec du raphia ou du cuir ainsi que le travail du métal étaient réservés
aux aristocrates : les mani vangu-vangu. Le léopard est considéré comme un animal sacré, symbole de l’intelligence. Nombreux seront les dignitaires
à porter un chapeau léopard en guise de couronne. Les Bakongos et les Kimbundus sont les seuls peuples dans
la région à s´être organisés en état afin de se protéger des incursions de
leurs voisins, notamment des Yakas.
Au centre du pays, sur les plateaux, habite
une autre importante nation bantoue, les Ovimbundus,qui soumettent de nombreuses ethnies et leur impose un tribu (esclaves,
bétail, métaux). Leur langue, l'Umbundu, se répand comme langue commerciale dans l'est du pays.
Parmi ses peuples soumis appelés péjorativement ganguela, on compte entre autres les Luchazis,les Mbundas
et les Lwenas ou Lovalés.
Au sud des Kongos, les Kimbundus ont formés le royaume
Ndongo, dont le roi porte le titre de Ngola, (d’où le pays tirera plus tard son nom). Quant aux Ambo ou Ovambo,
leurs tribus sont dirigés par différents chefs religieux, ils vivent de l'élevage et du commerce
de sel et de fer.
Les civilisations d’Afrique noire sont des civilisations
orales qui ne connaissent pas l'écriture, mais pratiquent la peinture rupestre. Elles cultivent une riche tradition
orale (légendes, contes) transmise de génération en génération et utilisent les rythmes
du tam-tam pour communiquer au loin, les rythmes étant relayés par plusieurs tam-tameurs. En l’absence
d’écriture, la parole est très respectée et les habitants développent une tradition orale
pour conserver leur histoire.
Arrivée des Européens
Audience
de Portugais par le Roi des Kongos
Vers 1482, l'explorateur portugaisDiogo Cão atteint le Cap du Loup à l'embouchure du fleuve Congo. Les portugais débarquent et gravent le blason du Portugal sur le rocher de Matadi (en république démocratique du Congo) et érigent une croix sur les côtes angolaises (padrao). Les Portugais tirent d’abord profit de la stupeur
des Africains voyant pour la première fois des hommes blancs ayant des armes à feu inconnues, le mani-kongo
est alphabétisé et converti tandis que des collèges jésuites sont construits. Les Portugais forment
aussi des tailleurs de pierres (probablement pour construire des églises), Mbanza Kongo est rebaptisé Sao Salvador
(Saint-Sauveur) de Kongo. La majeure partie de la population vit néanmoins le christianisme comme une magie supplémentaire des nobles.
Une guerre civile entre pro et anti portugais éclate en 1506 et se termine avec la victoire des premiers. Mais les Portugais apprirent aussi aux Bakongos à fabriquer et utiliser
des arquebuses et des mousquets à mèches. Le fleuve que les Bakongos appelaient Nzadi ou Nzere donna Zaïre en portugais. Le royaume Kongo est alors à son apogée est compte environ quatre millions d'habitants et
est donc plus peuplé que le Portugal (1,5 millions).
Les relations entre
Portugais et Kongos d’abord égalitaires – échange d’ivoire contre armes à feu – tournent vers une mainmise des portugais qui, désireux de s’approprier les
mines d’or et de se procurer des esclaves pour leurs colonies du Brésil, employèrent la force. Les Portugais poussent les Bakongos à faire la guerre contre les ethnies voisines afin
de capturer des esclaves et les échanger contre des produits manufacturés. En 1567, le comptoir négrier de Luanda est construit, il y avait une prison où étaient entreposés les esclaves en attendant leur embarquement.
Dés leur embarquement les captifs de même ethnie étaient séparés.
Mais en 1568, les Bayakas razzieurs nomades arrivent à prendre Sao Salvador et les Portugais doivent intervenir avec les premiers
canons. Après cet échec les Bakongos et les Portugais se brouillent et les Portugais prennent même des
sujets du mani-kongo comme esclaves. Ils enlèvent deux neveux du mani-kongo (roi) comme esclaves et un attentat contre celui-ci échoue.
En 1618, les portugais sont chassés d’Angola mais dès 1630 les Bakongos doivent combattre les négriers espagnols jusqu’en 1630. Les Espagnols cherchent de leur côté, des esclaves pour Cuba. Le port de Benguela sera également un haut-lieu de la traite, munie d'un fortin.
En 1630, les Hollandais supplantent les Espagnols, les esclaves sont alors déportés vers des plantations brésiliennes. En 1650 les colons portugais du Brésil parviennent à chasser les Hollandais. La guerre entre Kongos et Portugais reprend
et se termine en 1668. Le mani-kongo est décapité durant la bataille d'Ambuila et le royaume du Kongo disparaît. Les Européens avaient la maîtrise de l'armement; ils possédaient des arquebuses
à rouet qui leur permettaient de tirer plusieurs coups de suite, des armures et des canons, alors que les africains,
certes plus nombreux, n’avaient que des fusils à mèche, des lances, des flèches, des machettes, des boucliers, des haches et des massues.
Les Kongos de l’actuel Congo-Kinshasa ont été moins touchés par la traite car les négriers portugais avaient peur des rapides sur le
fleuve Congo. Au cours du 16ème siècle les Kwanyamas venu du sud s'installent le long du fleuve Cunene.
En 1671, les portugais dominent les armées Kimbundu et leur impose un quota d'esclaves à fournir.
De la traite à la colonisation
L'Angola est le premier pays africain à connaître le colonialisme européen. Le Portugal se limite à la région côtière et les rives du fleuve Congo.
Le pays devient un vaste territoire de chasse aux esclaves à destination
du Brésil et de Cuba. On estime que, du XVIe siècle
au XIXe siècle,
quelque seize millions d’Africains auraient été déportés à bord de bateaux portugais,
mais seulement quatre millions d’entre eux auraient survécu au voyage et seraient devenus des esclaves au Brésil.
Durant tout le régime esclavagiste, l'Angola reste lié au Brésil parce qu'il lui fournissait
les esclaves pour travailler dans les plantations, les mines, etc. et qu’en retour le Brésil envoyait ses trafiquants,
ses fonctionnaires et « son portugais », c'est-à-dire la variété de cette langue parlée au Brésil.
Les colons portugais et brésiliens s’installent sur les côtes et se mélangent
à la population noire pour consolider l’Angola comme possession portugaise, les Portugais y fondent des villes
comme Luanda (1575) ou Benguela qui possédentdes prisons pour garder les esclaves jusqu' à leur embarquement. Une importante communauté
métissée se développe, sa culture mêlant les coutumes africaines et celles des Portugais.
En 1836, les Portugais interdisent la Traite des noirs.L´Angola aura été le pays le plus dépeuplé par la traite.Vers la fin du 19 ème siècle
apparaissent les Tchokwés,une ethnie apparentés aux Lundas,fournissant de l' ivoire aux européens
par intermédiaires des ethnies cotiéres.
Ce n'est qu'à la toute fin
du XIXe siècle que les Portugais commencent à développer l'intérieur du pays, mais la conquête du reste de
l'Angola est lente. Ce n’est qu'en 1920 après plus de 174 campagnes militaires que le Portugal peut contrôler tout le pays.Au cours de cette conquista
les portugais sauront user des guerres interethniques entre africains.Cette conquête est un génocide,les européens
tente en fait d´exterminer les africains pour implanter leur population. Les portugais font construire un chemin de
fer de Luanda vers l’intérieur et développent la culture du café, du sucre, la sylviculture et
l’extraction du fer et du diamant. Ces matières premières exportées par les ports de la côte,
alimentaient à des prix imbattables l’industrie portugaise. L’extraction pétrolière commence
en 1954.
Régime de l'indigénat
À partir de 1933, date de la fondation de l’Estado Novo (« Nouvel État ») par Antonio de Oliveira Salazar au Portugal, le régime colonial se durcit considérablement. Le Portugal instaure alors le « régime
de l'indigénat ».
Trois catégories d'individus sont
instituées :
les civilizados,
les Portugais.
les assimilados regroupant les métis
et quelques noirs qui ont accès à l’instruction (en portugais)
les
indígenas, les noirs (98% de la population), dont une partie est soumise aux travaux forcés, à
l’interdiction de circuler la nuit, aux réquisitions, aux impôts sur les «réserves»
et à un ensemble d’autres mesures tout aussi répressives telles que les châtiments corporels (dans
certains cas).
Ce système colonial, perdure jusqu’en 1954, alors qu’il est considérablement allégé, puis définitivement aboli en 1962.
Province d’outre-mer
Billet
de 100 escudos émis par la banque coloniale d'Angola (1972)
En 1951, l'Angola devient une « province d'outre-mer ». Les Angolais peuvent devenir des « citoyens
portugais » moyennant certaines conditions.
Cependant les mouvements d’opposition
grandissent, des partis politiques tels que le MPLA (le Mouvement populaire de libération de l'Angola) un mouvement d’orientation marxiste, expression des métis et des citadins et l’UNPA sont créés en 1956. Le 4 février1961 les membres du MPLA attaquent la prison de Luanda afin de libérer les prisonniers politiques et massacrent 2000 colons
portugais. Les représailles de l’armée portugaise font 10 000 victimes dans la communauté
noire et des centaines de milliers d’Angolais doivent fuir vers le Congo-Leopoldville. Cette "insurrection de Luanda" assimilée à une véritable prise "de la Bastille"
déclenche la guerre d’indépendance.
Le Portugal est présent avec un contingent
d'environ 200 000 hommes venus de métropole et des corps de colons volontaires. Trois groupes armés se constituent
en face, le MPLA d'Agostinho Neto, le FNLA d'Holden Roberto soutenu par le Congo de Mobutu et les États-Unis, la Chine, Israël, la France, la Roumanie, et l'UNITA de Jonas Savimbi expression de l’ethnie Mbundu soutenue par les Etats-Unis..
Le Portugal
n’envisage alors pas du tout de décoloniser l'Angola mais de l'intégrer comme province. En effet
ce Brésil avorté avait un rôle clé dans l'économie portugaise : fournir
des devises fortes (diamant, pétrole), des matières premières bon marché pour l'industrie (coton, sucre,café, bois), la politique du président Salazar étant basée sur une substitution des importations. Il constituait
également un réservoir de travailleurs forcés.
Dès
1962, le FNLA forme un gouvernement angolais en exil à Léopoldville et l’ONU condamne les massacres portugais et reconnaît le droit du peuple angolais à l’indépendance. Pour calmer les mouvements indépendantistes le Portugal abolit le travail forcé en 1962, et accepte d’investir
plus d’argent en Angola. En effet l'effectif des enseignants quadruple entre 1961 et 1974. Cependant la plupart des élèves du secondaire étaient toujours blancs. La métropole offre la
citoyenneté portugaise à tous les Angolais; si certain l´acceptent et émigrent aux Portugal à
la recherche d´un meilleur niveau de vie, d´autres la rejettent par conviction nationaliste. Lisbonne chercha un soutien étranger en ouvrant sa colonie aux capitaux étrangers, l´exploitation du pétrole
fut confiée aux entreprises française et américaines, celle du diamant aux belges (encore maître
du Congo voisin) et aux sud-africains. Ceci marque un tournant dans l'histoire africaine, les puissances coloniales perdent
petit à petit pied dans le continent mais pas seulement au profit des africains mais aussi de nouvelles puissances
impériales [réf. nécessaire].
L'armée
portugaise en action en Angola
Le Portugal impose alors un service militaire et envoie des centaines de milliers soldats pour tenir l'Angola ; 3300 soldats portugais mourront en 14 ans de guerre
tandis que dans d’autres provinces d'outre-mer, au Mozambique et en Guinée, se déclenchent des guerres du même type. L'effort de guerre absorbera 40% du budget de l'état.
Le Portugal devient pays d'émigration et devra faire venir de la main-d'œuvre africaine.
Le 25 avril1974, un groupe de capitaines de l'armée portugaise, regroupés dans le Mouvement des Forces Armées, et
qui avaient participé à la guerre coloniale, prend le pouvoir à Lisbonne, où ils sont amplement
soutenus par la population et renversent le régime dictatorial de Marcelo Caetano. Cette révolution, connu sous le nom de Révolution des Oeillets, a permis la fin de la guerre coloniale entre le Portugal et ses colonies. En janvier 1975, les nouvelles autorités
portugaises se réunissent avec les représentants des trois mouvements indépendantistes pour établir
les paramètres du partage du pouvoir dans l'ex-colonie entre ces mouvements et l'indépendance de l'Angola.
Malgré les Accords de Alvor, la transition de l'Angola vers l'indépendance
ne se fait pas de façon pacifique. Dans plusieurs quartiers de Luanda, les civils noirs commencent à s’en
prendre aux colons, et les troupes des trois mouvements commencent à se battre les unes contre les autres pour le contrôle
de la capitale. La ville sombre alors dans l'émeute et les pillages. Entre janvier et novembre 1975, les troupes
portugaises repartent précipitamment vers Lisbonne, avec 300 000 colons dans ce qui fut l'un des plus grands
ponts aériens au monde. Au cours de l'été 1975, le MPLA remporte la guerre des villes et expulse
les deux autres mouvements (FNLA et UNITA) de la capitale et des principales villes.
Le
11 novembre1975, jour convennu pour l'indépendance, les autorités portugaises descendent pour la dernière fois le
drapeau Portugais du Palais du Gouverneur Civil et le soir même António Agostinho Neto proclame l'indépendance
de la République Populaire d'Angola, au son des combats à quelques kilomètres de Luanda.
Commence alors la première guerre civile angolaise, qui débute en été 1975 et ne se termine qu'avec les Accords de Bicesse, le 31 mai1991.
L’indépendance
et la guerre froide (1975)
Le 11 novembre1975, Agostinho Neto proclame l’indépendance de la République populaire d’Angola. Des troupes sud-africaines se trouvaient
déjà à la frontière angolaise prêtes à faire une incursion.
L'Afrique du Sud y renonça suite à un ultimatum de l´URSS [réf. nécessaire]. Les troupes zaïroises, elles, sont déjà rentrées en Angola et soutiennent le FNLA. C´est
cette coalition qui menace de prendre Luanda. C’est alors que des milliers de soldats cubains affluent pour aider Neto
et défont les troupes zaïroises. Les dirigeants du MPLA s'emparent alors de vastes contrées du pays
mais ne parviennent pas à vaincre la guérilla de l´UNITA.
Le pays s’enfonce aussitôt dans une guerre civile ethnique, entre le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA ou Movimento Popular de Liberação
de Angola), soit les métis et les citadins soutenus par l’Union soviétique et Cuba, et d’autre part, l’Union pour l’indépendance totale de l’Angola (UNITA ou União Nacional para a Independencia total de Angola), un mouvement regroupant surtout les Ovimbundus (40% de la
population) et appuyé par les Occidentaux (États-Unis et Royaume-Uni) et l’Afrique du Sud. La guerre s´enracine aussi dans la différence de développement entre la côte occidentalisée
et moderne et l´arrière-pays moins industrialisé et resté beaucoup plus africain et où le
sentiment clanique est encore plus omniprésent.
Alors que les forces du MPLA sont appuyées
par des soldats cubains (commandées par le général Arnaldo Ochoa, exécuté par le régime castriste en 1989) et l'aviation soviétique, celles de l'UNITA
le sont par des soldats sud-africains. Neto lance une opération militaire au Zaïre voisin dans la région du Shaba et fait noyer des mines afin de nuire à l'économie du puissant voisin.
À
la mort de Neto en 1979, Dos Santos prend le pouvoir à Luanda. Politicien habile, il désamorce lentement la guerre en se tournant vers
l’Occident, en écartant l’aile radicale de son parti. Les secteurs agricole et minier sont ravagés par la guerre
qui fait venir de nombreux réfugiés à Luanda, le pétrole reste la seule source de richesse sur
laquelle repose la fortune des hauts fonctionnaires du MPLA, tandis que l´UNITA se finance grâce au trafic de diamants. Même indépendant le pays est
encore dépendant du Portugal notamment en matière d´éducation; si l´alphabétisation progresse c´est grâce aux ONG portugaises et brésiliennes qui développent aussi pour la première fois l´enseignement secondaire
et universitaire.
En janvier 1984, l'Afrique du Sud obtient de l'Angola la promesse du retrait de son soutien à la SWAPO (mouvement indépendantiste marxiste-léniniste namibien installé en Angola depuis 1975) en échange de l'évacuation des troupes sud-africaines d'Angola.
Néanmoins, les troupes cubaines demeurent, tout comme les militaires sud-africains.
En
1988, si la bataille de Cuito Cuanavale entre soldats angolais et cubains contre les forces de l'UNITA, appuyées par l'armée sud-africaine,
aboutit à un échec relatif des forces en présence, elle constitue néanmoins un élément
déclencheur pour la reprise des négociations sur l'avenir de la Namibie.
Le 20 juillet1988, un accord en 14 points est trouvé entre l'Afrique du Sud, l'Angola et Cuba. Parmi ceux-ci, la mise en œuvre de la résolution 435 prévoyant des élections en Namibie sous
le contrôle des Nations unies en contrepartie du repli du contingent cubain (manifestant le succès du "linkage" formulée depuis
1979 par l'Afrique du Sud avec le soutien des États-Unis depuis 1981).
Le protocole de Genève est signé le 5 août. Les 8 et 12 août, l'Afrique du Sud et la SWAPO acceptent la cessation des hostilités l'une envers l'autre et le 22 août, l'accord de paix est signé entre l'Angola et l'Afrique du Sud à Ruacana.
En dépit d'une tentative désastreuse d'infiltration de la Namibie par 1200 guérilléros de la SWAPO à partir de ses bases d'Angola le 1er avril 1989, le processus ira à son terme sous l'administration conjointe de l'Afrique du Sud et des Nations-Unies.
Cependant, en Angola, la guerre civile continue avec un peu moins de vigueur. Les accords
de Bicesse en 1991 aboutissent à un cessez-le feu et à l'organisation d'élections générales supervisées
par les Nations-Unies. Le MPLA remporte 49% des suffrages contre 40% à l'UNITA. Jonas Savimbi, leader historique de l'UNITA, dénonce des fraudes et reprend les armes, cette fois sans plus aucun soutien international.
Un second accord de paix est finalement signé à Lusaka le 20 novembre1994 prévoyant l'intégration des forces de l'UNITA dans l'armée régulière.
En 1997, un gouvernement d'union nationale est formé avec Jonas Savimbi mais en 1998 les combats reprennent après que Savimbi eût dénoncé, selon lui, le manquement du MPLA à
ses obligations. Le 28 août1997, le Conseil de Sécurité des Nations unies impose des sanctions contre l'UNITA.
En
1999, le MPLA tente alors le coup de grâce et déclenche une offensive militaire massive contre le quartier général
de L'UNITA et ses principaux bastions. Les opérations se soldent par un succès général malgré
la fuite de Savimbi.
Le
4 avril2002, un nouvel accord de cessez-le-feu est signé mettant fin officiellement à 27 ans d'un conflit (1975 - 2002)
qui a fait un demi-million de morts (soit 115 par jours) et entraîné le déplacement de quatre millions
de personnes. L´agriculture et les transports ont été presque entièrement détruits. Malgré l´aide alimentaire,
la famine tue et le pays ne vit que de l´exportation du pétrole. Comme d´autres pays, l´Angola réclame des indemnisations et des aides financières, que le Portugal
et l´Union européenne lui accorde sous forme d´aide au développement (écoles, eau potable, routes, hôpitaux) ou de visas de travail. En dépit de la guerre civile, la scolarité, certes médiocre, a beaucoup augmenté
(15% d´enfants scolarisés en 1975, 88% en 2005). Le Vatican et de nombreuses missions protestantes encadrent également les populations depuis l´indépendance.
Bibliographie
Les Guerres Grises, René Pélissier
La
colonie du Minotaure, René
Pélissier
Les campagnes coloniales du Portugal, René Pélissier, Pygmalion,
2004
Politique
L'Angola est une république à régime présidentiel multi-partite, où le président occupe à la fois la fonction
de chef de l'État et chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est aux mains du gouvernement tandis que
le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et le parlement. L'Angola est passé d'un
régime de parti unique marxiste-léniniste dominé par le MPLA (Mouvement populaire de libération de l'Angola) à un régime pluripartite à la suite des élections de 1992. Le président José Eduardo dos Santos remporta le premier tour avec 49% des voix face à Jonas Savimbi (40%). Il n'y eut pas de second tour. La guerre civile qui reprit, rendant le protocole de Lusaka inefficace, rend l'émergence
de la démocratie incertaine et difficile.
La branche exécutive est composée
du Président, du Premier ministre (actuellement Fernando da Piedade Dias dos Santos) et du Conseil des ministres, constitué de tous les ministres et vice-ministres du gouvernement. Les gouverneurs des
18 provinces sont nommés par le président. La constitution de 1992 définit les bases de la structure gouvernementale
ainsi que les droits et devoirs des citoyens. Le système légal inspiré du droit portugais et coutumier
est toujours considéré comme faible et fragmenté. Seules 12 des 140 municipalités hébergent
une cour de justice. La Cour suprême fait office d'instance d'appel. La Cour constitutionnelle, prévue
statutairement, n'a pas encore été mise sur pieds.
La guerre
civile, qui dura 26 ans, a mis à mal les institutions politiques et sociales du pays. L'ONU estime à 1,8 million le nombre de personnes déplacées à l'intérieur des frontières,
et à 4 million le nombre total de victimes. La mauvaise situation économique ne permet pas de soutenir les institutions
sociales. Les hôpitaux et les écoles manquent d'équipement, et l'État ne fournit pas à
ses employés les moyens nécessaires pour accomplir leurs tâches.
Le président est élu par le peuple au suffrage
universel pour cinq ans. Le Conseil des ministres et formé par le président.
Pouvoir législatif
L'assemblée nationale compte 220 membres élus pour quatre ans, dont 130
membres selon une représentation proportionnelle et 90 membres dans les districts des provinces. Aucune élection
libre n'a cependant eu lieu depuis 1992. Les prochaines élections doivent avoir lieu en septembre 2008[1].
L’Angola est un pays ruiné par le communisme et la guerre civile. L’Angola a d’abord fourni la main d’œuvre
pour l’économie brésilienne (1532–1850). À partir de 1875 le pays constituera le capital financier du Portugal et la population sera sa main d’œuvre devant produire les
matières premières pour les industries de la métropole. Après l’indépendance, le
pays s’est tourné vers le communisme, mais la guerre civile à en grande partie ruiné l’économie.
Seules les extractions du pétrole et du diamant sont restées florissantes. Après quatre décennies
de guerres ayant réduit la pays à l’état de chaos, la croissance a démarré en trombe
à partir de l’année 2002, et les prévisions pour les années 2007–2012 sont très
optimistes. Le 1er janvier 2007, l'Angola faisait son entrée
comme membre de plein droit au sein de l'OPEP.
L'économie angolaise est marquée par les années de guerre
civile. Elle s'est relancée en 2002. Elle reste une économie pauvre et de structure peu avancée.
Le secteur primaire emploie 85% des actifs pour 8% des richesses créées. 7 Angolais sur 10 vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui est symptomatique des efforts encore à effectuer dans ce domaine. Le revenu par habitant demeure l'un
des plus faibles au monde. Environ 50% des actifs sont soit au chômage soit sous-employés.
La croissance élevée. Celle du PIB s'est élevée à 26% en 2006[1]. Elle est tirée
par le pétrole et le diamant. La manne pétrolière pour se tirer de l'état de sous-développement. L'Angola possède
également des gisements d'or, de fer, de phosphates, de feldspath, de bauxite et d'uranium. Il compte de vastes forêts, des usines de pêche et des terres arables, ou sont cultivés le coton, le café et le sisal.
Infrastructures
La densité du réseau de transports angolais est très faible. On dénombre seulement 2 761 kilomètres de voies ferrées et 51 429 kilomètres de routes. Le développement de l'exploitation du pétrole a entraîné des efforts pour la construction d'oléoducs, dont la longueur totale était de 893
kilomètres en 2004. Les gazoducs, quant à eux, avaient une longueur totale de 214 kilomètres. Enfin,
le pays comptait 243 aéroports en 2004 (soit un pour 5130 kilomètres carrés) mais dont 32 seulement étaient
équipés d'une piste goudronnée (soit un pour 38959 kilomètres carrés). Quatre ports
importants se trouvent sur le territoire angolais: Luanda, Soyo, Lobito et Cabinda (qui constitue une enclave angolaise entre les deux Congos, République du Congo et République démocratique du Congo). Le barrage de Kapanda devrait fournir la majorité de l'électricité du pays.
En 2004, l'Eximbank chinoise a approuvé une ligne de crédit de
2 milliards d'US$ pour l'Angola. Le prêt est utilisé pour reconstruire diverses infrastructures du pays.
Ce prêt a également limité l'influence du Fonds Monétaire International dans le pays.
Le pétrole
Grâce à une importante croissance de l'extraction pétrolière,
et à la paix civile enfin retrouvée depuis 2002, l'économie angolaise est devenue l'une des plus
dynamiques d'Afrique. Autrefois exploités par les entreprises françaises et américaines, les gisements
pétrolifères sont maintenant majoritairement gérés par les entreprises chinoises.
La croissance du pays est presque entièrement portée par la production croissante
de pétrole qui a dépassé 1,4 million de barils quotidiens à la fin de l'année 2005
(70 millions de tonnes par an), et que l'on prévoit être de 2 millions de barils en 2007 (100 millions de
tonnes par an). Le contrôle de l'industrie pétrolière est exercé par la Sonangol, un conglomérat possédé par le gouvernement angolais. L'économie a crû de 18% en 2005
et on s'attend à une croissance de 26% en 2006.
Le 1er janvier 2007, l'Angola a fait son entrée comme membre
de plein droit au sein de l'OPEP. Pour 2011, l'Angola prévoit une production de 2,5 millions de barils par jour soit 125 millions de tonnes par
an, ce qui placera le pays parmi les poids-lourds de l'extraction pétrolière mondiale.
Les hydocarbures en 2005
Réserves de pétrole prouvées : 25 milliards de barils
(soit 3 milliards 470 millions de tonnes)
Extraction de
pétrole : 1,6 millions de barils par jour en 2006 (soit 80 millions de tonnes annuellement)
Consommation intérieure de pétrole : 46 000 barils par jour en 2003
(soit 2,3 millions de tonnes annuellement) - le reste peut être exporté.
Notes
et références
↑Bilan du monde de l'année
2007Le Monde Hors-série de janvier 2008.
A côté du portugais officiel, environ 101 langues sont parlées en Angola.
La plupart sont des langues bantoues mais on trouve également des langues khoisanes. Les langues africaines les plus
répandues sont l´umbundu,le kikongo et le kimbundu. Ce sont les langues des ethnies dominantes.
Éducation
Avant le XXème siècle, les Africains se transmettaient leur savoir-faire (médecine,
menuiserie, agriculture) en famille. Les colons portugais ont construit les premières écoles, mais uniquement
des écoles primaires. À l´indépendance, le taux de scolarisation chez les jeunes se situaient à
15%. Depuis l´indépendance les organismes d´aide international et surtout le Vatican ont construit de nombreuses
écoles et les premières écoles secondaires ont fait leur apparitions. Les universités sont aussi
au main du Vatican, qui gagne ainsi de nombreux fidéles.
Avant l´arrivée des européens la propriété privée
n´existait pas, le capital (agricole, minier)étant entre les mains de la tribu. Lors d´une guerre, c´est
également la tribu qui prend possession des captifs, un esclaves qui s´enfuit peut être recueilli par une
autre chefferie mais est à leur merci. L´homme seul sans clan, sans tribu n´est rien.
Les
gens habitaient dans des huttes. Lors de la colonisation au XIXème siècle, les Portugais ont construit les premières
ville et aménagé de belles résidences en dur, réservées aux colons blancs. Les villes comprenaient
une cité européenne et une cité indigéne. Les disparités entre quartiers
dans les villes sont encore visibles aujourd´hui. Les Portugais ont construit quelques écoles mais c'est
surtout ´pendant la guerre d´indépendance (1961) que s´accélère l´occidentalisation
(taux de scolarisation passe de 4% à 15%), l´indépendance renforce encore ce phénomène.
Dans un des pays les plus pauvres du monde, nombreux sont encore les paysans et les femmes qui marchent pied et seins nu même
à Luanda tandis que les nouveaux riches qui ont hérité le pouvoir des colons font des études universitaires
et suivent de plus en plus la mode brésilienne (radio, télévision, vêtement).
Comme
dans beaucoup de pays du tiers-monde, les hommes travaillent et les femmes ne s´occupent que du foyer et de l´éducation
des enfants. Les filles vont rarement à l´école. Les gens ont des familles nombreuses. Néanmoins
les sociétés ont été brisées par la guerre civile, nombreux sont les orphelins, les blessés
graves ou les ex-enfants soldats. Le système de formation est médiocre et repose sur l´aide international.
Depuis l 'indépendance les métis conservent totalement,le pouvoir économique
et politique,les écarts de richesse sont telles que les gens ont honte de parler une langue africaine,les blancs et
les métis méprisent les Noirs.(à travers cela on sent le poids du colonialisme)
Musique
La chanson angolaise la plus célèbre est Kumbaya (Viens par ici, mon Seigneur). Par contre, des linguistes arguent que cette chanson serait créole, plus précisément du langage gullah, du sud des États-Unis. Si c'était le cas, elle aurait été importée en Angola par des missionnaires, puis redécouverte.
Cinéma
Des films ont été tournés à l' époque coloniale
Feitiço do imperio (Le féticheur de l' empire,film de Lopes Ribeiro 1940)
um
italiano em Angola
Fête
Chaque 11 novembre a lieu le carnaval de Luanda, pour commémorer la date de l’indépendance du pays. Les habitants de la
ville se déguisent, chantent et dansent dans les rues. Ce sont aussi des Bakongo d’origine angolaise déportés
au Brésil comme esclaves dès 1500 qui fêtaient secrètement en l’honneur de leur ancien roi
le Manikongo. C'est ce festival qui a ensuite donné naissance au Carnaval de Rio de Janeiro. [réf. nécessaire]
Danse
Ce sont des esclaves d’origine angolaise déportés au Brésil qui
ont développé la capoeira, art martial pratiqué en Angola, qui tire ses racines d'un combat-danse appartenant aux rituels de mariage bantous, N´golo ou « danse du zèbre ». Il en existe deux formes, la capoeira Angola plus traditionnel
et la capoeira régionale. La capoeira se déroule au milieu d'un cercle d'hommes appelé le roda ;
un instrument appelé berimbau commande la formation du roda et détermine le type de combat.
Arts visuels
Comme pour la majorité de l'art africain, les arts angolais des masques en bois et de la sculpture, en particulier l'art du masque bleu de l'Angola, ne sont pas des activités de création simplement
esthétiques. Elles jouent un rôle important dans le cérémonialculturel, représentant la vie et le décès, le passage de l'enfance à la vie adulte, la célébration d'une nouvelle récolte et le commencement de la saison de chasse.
Les artisans angolais travaillent le bois, le bronze, l'ivoire, la malachite ou la céramique afin de faire de la sculpture. Chaque ethnie a son propre art. La sculpture la plus célèbre de l'art angolais
est sûrement le Penseur de Cokwe, un chef-d’œuvre d'harmonie et de symétrie dans ses
lignes. Le Lunda-Cokwe, au Nord-Est de l'Angola, est aussi renommé pour ses arts plastiques supérieurs. D'autres aspects typiques
de l'art angolais incluent :
le masque féminin
Mwnaa-Pwo consommé par les danseurs masculins dans leurs rituels de puberté
les masques de Cikungu et de Cihongo qui conjurent des images
de la mythologie de Lunda-Cokwe. Deux figures clés de ce panthéon sont la princesse Lweji et le prince civilisant
Tschibinda-Ilunga.
Marchés
L'art de la céramique noire de Moxico de tronc/eastern Angola avant la fin des années 1980, toute la mise en marché de l'artisanat était sous le contrôle d'Artiang, un bras du ministère
de la culture. Néanmoins vu que ce monopole commercial sur la production de l'art a été enlevé, l'art en Angola a fleuri. Tant que les masques et les
statues en bois d'Afrique ont grandi dans la popularité dans l'ouest, l'industrie de l'artisanat en
Angola a cherché à se trouver avec l'exigence pour l'art africain. Les masques et bricoles stylisés
qui sont créés pour arrêter l'œil d'un touriste sont généralement connus comme
de « l'art d'aéroport ». Ce sont des pièces produites en série, au goût
du touriste moyen, et elles manquent de toute la liaison réelle à des courants culturels plus profonds des peuples
angolais.
Un des plus grands marchés d'artisanat en Angola est le marché de Futungo, au sud de Luanda. C'est le cube principal du commerce d'artisanat pour touristes et expatriés. Le marché est ouvert seulement dimanche. La majorité des vendeurs sont Bakongo, bien que les artisans eux-mêmes sont d'un peu tous les différents groupes ethno-linguistiques. Futungo
a aussi l'avantage d'être près des jolies plages au sud de Luanda, où beaucoup de résidents
de Luanda passent leurs fins de semaine pour apprécier le soleil et le sable de la baie de Mussulo. Bien qu'Alberto Bien dépeigne le marché de Futungo en disant que la majorité des articles trouvés sont « de
la variété de l'art d'aéroport », un collectionneur sérieux de l'art africain
peut trouver un trésor occasionnel.
Les bouleversements politiques et sociaux
au Zaïre dans les années 1990 ont résulté en une augmentation dans la contrebande et dans le pillage de trésors de l'art des musées du pays. Certains de ces pièces trouvent leur
acheteur en Angola et sont vendues à des prix très élevés. Même si on n'est pas dans
le marché pour un souvenir africain, un détour au marché de Futungo peut être une aventure. Les
vendeurs s'arrangent fréquemment pour avoir des instruments traditionnels du jeu des musiciens, tels comme les
marimbas et kissanges, xingufos (grandes cornes de l'antilope) et cylindres pour donner sensation d'un festival du village. On y trouve aussi des tenues de guerriers, des vêtements
en peau d'antilope et de puma. Des colliers, des boucliers et des hochets de cheville s'ajoutent à la saveur locale du marché.